Association Pour le Théâtre Populaire de Nîmes

LE THÉÂTRE POUR TOUS

4, La placette - 30900 - Nîmes    04 66 67 63 03    licence n° 3-1006335    email

Association Pour le Théâtre Populaire

LE THÉÂTRE POUR TOUS

4, La placette - 30900 - Nîmes   

04 66 67 63 03    04 66 67 63 04   

[email protected]

Lundi  23 Octobre 2017

Saison 2015-2016

L'homme d'habitude

CONCERT DE DANSE DÉCONCERTANT
COMPAGNIES VILCANOTA-BRUNO PRADET/ LES BLÉROTS DE R.A.V.E.L
CO-ACCUEIL PALOMA
 

 
JEUDI 24 SEPTEMBRE / 20H
PALOMA /  SCÈNE DE MUSIQUES ACTUELLES
DURÉE : 1H10
TOUT PUBLIC
CHORÉGRAPHIE & MISE EN SCÈNE Bruno Pradet DANSEURS :Christophe Brombin, Lucille Daniel, Céline Debyser, Bruno Pradet, Loriane Wagner, Claire Vuillemin MUSIQUE Les Blérots de R.A.V.E.L- MUSICIENS Camille Mayer, Claire Moulin, Arnaud Joyet, Frank Tilmant, Alien Noureux, Fred Joiselle, Yvaan Ackerman CRÉATION ET RÉGIE LUMIÈRE Vincent Toppino RÉGIE SON Guillaume Thomas ou Mathieu Guettier RÉGIE GÉNÉRALE Adrien Ropers ELÉMENTS SCÉNOGRAPHIQUES Christopher Haesmans, Dr Prout COSTUMES Laurence Alquier - VISUEL Tilby Vattard PRODUCTION Association La Tambouille, Association Vilacanota
L’ARGUMENT

Un batteur surréaliste à la poursuite de ses cymbales côtoie un ballet éthéré de ronds de fumée, une danseuse explosive se dissout dans la transe des lucioles colorées, de curieux spéléologues débitent une suite de mots absurdes tandis qu’un impressionnant tourniquet s’emballe à en perdre haleine…

 
AU DELA DES GENRES

La mise en scène ne s’embarrasse guère des frontières de genre dans ce spectacle où danseurs, musiciens et instruments s’imbriquent dans une chorégraphie à l’énergie débridée.
Les images se succèdent, le rire n’est jamais bien loin et soudain, sans qu’on l’ait vu venir, la musique et la danse parlent le même langage. 
UNE RENCONTRE CREATIVE

Cette création est le fruit d’une formidable rencontre entre Vilcanota, compagnie de danse qui fabrique des spectacles éclectiques et les Blérots de R.A.V.E.L., groupe qui écrit des musiques et des mots.
Nul ne peut dire qui a apprivoisé l’autre le premier, tant les onze interprètes de ce spectacle hybride à la couleur rock affirmée forment une seule et même tribu, prise dans un tourbillon jubilatoire.
REPÈRES

Les Blérots de R.A.V.E.L ont quitté les plateaux de concert pour s’encanailler avec Bruno Pradet et ses danseurs. Ces sept musiciens aux instruments multiples pêchent à loisir tant dans le rock, le jazz,
que la chanson française.
La Compagnie Vilcanota a produit plus d’une douzaine de pièces qui triturent, décortiquent et malaxent le mystérieux genre humain dans sa singulière banalité.
LA PRESSE

« Un carnaval jubilatoire de danse, musique et poésie dont le sourire en coin, à chaque instant, boxe la prouesse »

Danièle Carraz MIDI-LIBRE

« Le spectateur voyage vite, très vite, de tableau en tableau, cheveux au vent sur une musique endiablée avec un batteur sur roulettes »

Vincent Marin VAUCLUSE MATIN

Salubrite publique

TEXTES ET CHANSONS À HAUTEUR D’HOMME
CIE THÉÂTRALE LE TEMPS DE DIRE
 

 
MARDI 03 NOVEMBRE / 20H
THÉÂTRE CHRISTIAN LIGER
DURÉE : 1H30
ADULTE ET ADOLESCENT
CONCEPTION, JEU & CHANT Paul Fructus ACCOMPAGNÉ PAR LES COMPOSITIONS & ARRANGEMENTS DE Patrick Fournier à l’accordéon Jean-Louis Morell au piano LUMIÈRE & MISE EN SCÈNE Florence Pasquet COPRODUCTION Cie Le Temps de Dire CE des Cheminots PACA
ALLER AVEC LES AUTRES, VERS LES AUTRES :

« Parce que la bête immonde a fait des petits, un peu partout et à l'ombre du Mont Ventoux... pour que la réponse au déchaînement de la bête ne soit pas en miroir dans l'invective et dans la bave mais dans la beauté de la poésie et de la pensée, dans le poétique et le politique, il faut tenter, encore, et si on rate, recommencer. « Rater mais mieux » disait Samuel Beckett.
Ne pas baisser les bras, ne pas rester seul, aller avec les autres, vers les autres...
Une fois de plus reprendre le chemin des mots. « Les mots me manquent » est une des expressions les plus employées par ceux qui veulent exprimer leur désarroi devant la montée des périls.
Ces mots qui manquent ne sont pas loin. Il suffit d'aller les chercher chez les écrivains, les poètes d'ici ou d'ailleurs. Chez ces « drôles de types » que chantait Léo Ferré. Ces drôles de types qui ne cessent d'écrire, de chanter que le malheur des uns ne fait pas le malheur des autres.

Paul Fructus
CABARET THÉÂTRAL, CHANTANT, COMBATIF ET JOYEUX :

Sur la scène, peu de décor. Quelques accessoires ; un portemanteau, une valise, un parapluie... pour raconter une histoire vécue. Celle de deux grands amis depuis l'enfance qui se séparent, parce que l'un d'entre eux épouse la cause de la bête immonde.
Le récit, sobre, tout en retenue, est fragmenté par des mots chantés, dits ou cités de Leny Escudero, Alain Leprest, Louis Aragon, Léo Ferré, Etienne Roda- Gil, Kateb Yacine, Géo Norge, Eugène Durif, Michaël Gluck, Claude Nougaro, Jean-Claude Izzo... Le jeu du comédien est délicat, tout en finesse, très juste.
Avec ce bouquet de chansons interprétées avec chaleur et une émotion contenue, accompagné par deux musiciens dont le talent est incontestable Paul Fructus emporte l'adhésion d'un large public. Ce spectacle qui porte haut son titre, « Salubrité Publique » est une réussite !
REPÈRES

L'ATP avait reçu de la même compagnie " Les travailleurs de la mer" de Victor Hugo pendant la saison 2009-2010
 
LA PRESSE

"Paul Fructus est allé au fond de son âme d'enfant… il décrit par la chanson, la poésie et un texte ciselé comment la pensée la plus ignoble peut devenir une simple banalité"

Olivier Perriraz Nouvelle vie ouvrière

ô vous frères humains

D'ALBERT COHEN
COMPAGNIE THÉÂTRE DES HALLES


 
MARDI 10 NOVEMBRE / 20H
THÉÂTRE BERNADETTE LAFFONT
DURÉE : 1H30
ADULTE ET ADOLESCENT
MISE EN SCÈNE & SCÉNOGRAPHIE Alain Timár ADAPTATION Danielle Paume AVEC Paul Camus, Gilbert Laumord, Issam Rachyq-Ahrad PRODUCTION Théâtre des Halles
UN SOUVENIR VIVACE

« Ô vous frères humains » fut publié alors qu'Albert Cohen atteint l'âge de 77 ans. Il y confie un souvenir qui le hanta toute sa vie : un enfant de dix ans découvre, un jour du mois d'août, la haine et le rejet dans les paroles et le regard d'un camelot, occupé à vendre dans une rue de Marseille, des bâtons de détacheur : cet enfant juif, c'était lui…
" ÉTRANGERS D'ICI "

Trois acteurs, « hurluberlus grandioses », éperdus d'amour et de désir, témoignent de cette toujours brûlante actualité : trois êtres, trois pays, à jamais bercés ou secoués mais imprégnés par la même culture française. Ces « étrangers d'ici » apportent par leur origine et leur différence, par leur présence et leur voix, leur âme aussi, la dimension universelle, d'ailleurs inhérente au récit, sans apitoiement, sans lamentation.
L'AUTEUR
Après des études secondaires à Marseille, puis universitaires à Genève, Albert Cohen (1895-1981) sera attaché au Bureau International du Travail avant d'être à Londres, pendant la guerre, le conseiller juridique du comité intergouvernemental pour les réfugiés. Il publie Solal en 1930, puis viendront Mangeclous, Le livre de ma mère, Belle du Seigneur… Ô vous frères humains paraitra en 1972.

UN AVIGNONAIS COSMOPOLITE
Les choix artistiques d'Alain Timár témoignent d'une propension constante à s'ouvrir aux autres cultures. Ses créations sont littéralement inspirées et portées par une richesse culturelle à la fois innée et acquise. Il se définit d'ailleurs volontiers comme « un être cosmopolite qui aime à transgresser les barrières et abolir les frontières factices ou réelles ». Il souhaite maintenir en éveil le spectateur, tout à la fois intrigué et happé par l'univers qui se construit devant lui mais dont il n'aura la clé qu'à la fin de la représentation.
REPÈRES

L’ATP a reçu le Théâtre de Halles il y a deux saisons avec une mise en scène remarquée de « Rhinocéros »
d’Eugène Ionesco jouée par des comédiens coréens.
LA PRESSE

« On ne pourra que saluer le choix de la distribution qui permet d'universaliser le sujet. Du grand théâtre politique .» VAUCLUSE MATIN « Alain Timar poursuit son oeuvre exigeante et sensible et fait entendre par un trio cosmopolite le superbe texte d'Albert Cohen. Un récit écrit-parlé universel »

LA TERRASSE

La dernière ballade de Buster Keaton

LIBREMENT INSPIRÉ DE FEDERICO GARCIA LORCA
COMPAGNIE LES TROIS CLÉS


 
VENDREDI 04 DÉCEMBRE / 15 & 20H /ODÉON
THÉÂTRE GESTUEL MARIONNETTES / CIRQUE
DURÉE : 1H
TOUT PUBLIC À PARTIR DE 10 ANS
CONCEPTION, MISE EN SCÈNE, MARIONNETTES & DÉCORS Eros P. Galvao Alejandro Nunez Flores AVEC Eros P. Galvao, Alejandro Nunez Flores, Sigfrido Rivera  DRAMATURGIE & MUSIQUE Marcus Borja CONSTRUCTION MARIONNETTES & ACCESSOIRES Alejandro N. /Sigfrido Rivera COSTUMES Nadia Rémond LUMIÈRES Marine Levey RÉGIE SON & LUMIÈRE Ioan Horga ASSISTANTE Béatrice Ramos SOUTIEN ET COPRODUCTION Ville d'Aubervilliers, Conseil Général Seine Saint Denis
UNE POÉTIQUE DES DÉCHETS

Au crépuscule de sa vie, dépassé par le chaos des temps modernes, le vieux Buster Keaton s'enferme chez lui. Seul et oublié, il ne lui reste plus que deux compagnons de route : son ombre qui le guette et ses souvenirs qui le hantent… Et c'est à leur côté qu'il va faire une dernière balade, un voyage au fond de sa mémoire.

Faire revivre encore une fois un des plus grands génies du cinéma à travers le regard et les outils du théâtre, du cirque, de la danse et de la musique.
Ce spectacle s'inspire d'un petit texte peu connu de Federico Garcia Lorca aux airs de scénario surréaliste, El Paseo de Buster Keaton.

Réinventant la langue du poète andalou, notre héros se balade au bord du monde, il erre, marginal, au travers de l'histoire d'une époque et de ses débris. Dans sa valise, les angoisses, l'émerveillement et les interrogations d'un siècle.
DES LANGAGE MULTIPLES
Buster Keaton, au comique purement corporel, parle la langue du cirque, dans une prise de risque constante. La musique joue un rôle fondamental, elle donne la base rythmique et la pulsation qui soutient l'ensemble. La marionnette, comme chez Kantor, est modèle pour l'acteur, transcendant le jeu de l'artiste en chair et en os. Et le manipulateur n'est pas seulement un personnage qui donne son souffle vital à la marionnette; tout aussi actif, il dialogue avec elle.
REPÈRES

L'ATP de Nîmes avait accueilli « Silencio », une création (2006) de cette compagnie inspirée de « La Maison de Bernarda Alba » du même F. G. Lorca.
La compagnie Les Trois Clés interroge et exploite l'univers et les possibilités multiples d'un théâtre qui se fait au delà des mots, un théâtre total au sein duquel l'art est pensé comme un instrument sensible de réflexion et de transformation du monde.
LA PRESSE

« C'est du théâtre muet qui en dit plus que le théâtre bavard. C'est un enchantement »
LIBÉRATION

« Poétique et délicate, La Dernière Balade fait partie de ces créations qui méritent d'être vues, connues et portées haut »
S. Maurin THAT MUCH

Lettres de l'intérieur 

INSPIRÉ DU ROMAN DE JOHN MARSDEN
COMPAGNIE LES MISTONS 
CO-ACCUEIL
Avec la Direction des Affaires Culturelles de Nîmes et le Théâtre Christian Liger
 
VENDREDI 10 DÉCEMBRE / 20H
THÉÂTRE CHRISTIAN LIGER
DURÉE : 1H15
PUBLIC ADULTE & ADOLESCENT
ADAPTATION & MISE EN SCÈNE Marie Dupleix ASSISTÉE de Pénélope Lucbert COMÉDIENNES Arianne Brousse, Marie Delmarès SCÉNOGRAPHIE & LUMIÈRES Nicolas Simonin RÉGIE Clément Roussillat COSTUMES Caroline Revillon MUSIQUE Osc
L'HISTOIRE

Deux jeunes adolescentes entament une relation épistolaire. Mandy est issue d'une famille « middle class », Tracy semble avoir une famille et une vie « idéales » mais Mandy comprendra plus tard qu'elle lui a menti. Tracy est dans un établissement pénitentiaire après avoir commis un acte très grave. Elle décrit alors l'univers carcéral et sa violence. La relation épistolaire continue, devenant peu à peu nécessaire pour supporter la solitude,vivre, avancer.


 
CORRESPONDANCES

Depuis quelques années, la compagnie travaille sur les différentes déclinaisons du terme « correspondance ». Ici, c'est une correspondance à distance. L'attente, l'espoir d'une lettre, l'angoisse de ne plus en recevoir. La parole, c'est une main qui file sur le papier, les mots qu'on ne dit pas à voix haute, ceux que l'on choisit pour s'inventer. Et la violence : violence des mots, violence du silence, violence du monde. Adapter le roman de John Marsden, c'est continuer à chercher ce qui se cache dans le langage verbal et nonverbal ; donner de la voix et du corps à l'écriture ; donner du temps aux mots.
NOTES DE MISE EN SCÈNE

Sur scène, deux espaces distincts, suggérant deux chambres. Le point commun de ces deux espaces : le lit. Pour s'affaler, réfléchir, rêver, cacher, pleurer, sauter… Théâtraliser une correspondance. Parler comme on écrit ? Ecrire comme on parle ? Dialoguer à distance en monologues plus ou moins longs. Sans se voir mais en rendant l'autre présent. Rapprocher les deux jeunes comédiennes au plus près de l'adolescence : femmes en devenir, comportements excessifs, superficialité et profondeur…
LA PRESSE

« Une pièce salutaire pour un vrai spectacle comme on aime » 
LA PROVENCE 

« Marie Dupleix a trouvé l'équilibre parfait où l'émotion est d'autant plus forte qu'elle ne déborde pas. C'est un moment saisissant pour tous les publics » 

G.Costaz FRANCE-INTER 

Cahin-caha

DE SERGE VALETTI

COMPAGNIE L’HEURE DU LOUP


 
18 AU 30 JANVIER / 12 REPRÉSENTATIONS 
LIEUX & DATES PRÉCISÉS ULTÉRIEUREMENT
DURÉE : 1H
PUBLIC ADULTE & ADOLESCENT
APPARTEMENTS & COMITÉS DE QUARTIERS
MISE EN SCÈNE Michel Froehly COMÉDIENS Michel Froehly Désiré Saorin
RÉSUMÉ 

Deux personnages dans un dialogue dont on connaît la fin sont en quête du début de l'histoire. Ils s'enflamment et s'inventent tour à tour un crime passionnel, une enquête policière, une complainte d'amour et un road movie saupoudrés de situations absurdes, de prises de bec et de leçons de vie dignes d'un maître zen. 


 
NOTE DE L'AUTEUR

« J'ai écrit un monologue à deux voix. Il y a bien deux voix, mais une seule personne. En fait, on reconnaît le changement de voix au changement de ton. Au départ, c'était donc une seule personne qui se parlait à elle-même, et puis chemin faisant, et comme par jeu, ils ont trouvé chacun leur identité. L'un s'appelle Cahin, l'autre s'appelle Caha. Ils avancent, ils n'en finissent pas d'avancer en s'interrogeant comme chacun d'entre nous lorsque nous sommes seuls ! Et comme il y a un nombre impair de répliques, à la fin cela peut recommencer au début en inversant les personnages. » 
MISE EN SCÈNE 

Cahin-Caha : rien que le nom, c'est déjà hyper chaotique. C'est « Boulevard et Pécuchet » en live et en encore plus arrangés. Les deux conseillers en criminalité, y a pas mieux. Pour Valetti, c'est tout un, un qui fait deux (…) Cahin-Caha sont dans un bateau. Cahin tombe à l'eau, Caha le suit tout de suite, c'est garanti. Pas un pour rattraper l'autre, c'est parti que c'est déjà cuit.
REPÈRES

Serge Valetti joue ses premières pièces à Marseille, sa ville natale. Après plusieurs pièces comme comédien, il revient à l'écriture. Sa pièce « Carton Plein » a été la première création de la compagnie L'Heure du Loup, installée à Nîmes, présentée en 2001 au théâtre du Périscope.
 
THÉÂTRE CHEZ VOUS

Si vous souhaitez recevoir chez vous ce spectacle, n'attendez pas. Jauge minimale 30 places assises 

- Après le spectacle, échanges avec les comédiens et entre spectateurs selon la formule « auberge espagnole »

- Tarif unique 10 euros (réduit 5 euros)

Chansons à risques

DUO BONITO

THÉÂTRE NOMADE



 
MARDI 16 FÉVRIER / 20H THÉÂTRE CHRISTIAN LIGER 
MERCREDI 17 FÉVRIER / 20H MILHAUD 
JEUDI 18 FÉVRIER / 20H RODILHAN
VENDREDI 19 FÉVRIER / 20H CALVISSON
DURÉE : 1H20 TOUT PUBLIC
CHANTEUSE, MUSICIENNE Raquel Esteve Mora MUSICIEN, CLOWN Nicolas Bernard AIDE À LA MISE EN SCÈNE Heinzi Lorenzen CONCEPTION& FABRICATION DE L'ORCHESTRE Vincent Bardin, assisté du Pr Caquard et Nicolas Bernard AIDE À L'ÉCRITURE Jalie Barcilon, Lory Leshin, Heinai Lorenzen, André Riot-Sarcey, Alexis Vachon SCÉNOGRAPHIE Christophe Brot LUMIÈRE Alix Veillon COSTUMES Paricia de Petiville PRODUCTION Les Nouveaux Nez & Cie CO-PRODUCTION Théâtre de Privas Théâtre de Vénissieux 
LA CHANTEUSE ET L'HOMME ORCHESTRE

Ces deux personnages ont choisi des chansons et des musiques dans nos cultures et nos passés musicaux. Ils se les sont appropriés pour nous raconter une histoire, celle de leur couple. Elle adore le music-hall, depuis qu'elle était toute petite. Elle adore aussi les hommes, la vie. Elle est fonceuse, naïve, pétillante. Elle chante, au centre de la scène. C'est son espace... Même si Elle est partout. Elle s'appelle Raquel. 
 
Il est musicien depuis l'enfance. Il sait jouer d'une foule d'instruments. Il a accompagné Raquel à la guitare. Mais comme elle a envie d'un orchestre, il a entrepris de réunir ses instruments, le but étant de résonner comme un orchestre. Il est étrange, ne communique que par son instrumentation.
DUO BONITO, UN RÉCITAL DÉSOPILANT

Un récital certes, de grande facture avec un homme orchestre génial dans sa prestation, et une chanteuse surréaliste, avec une très belle voix, toute en sensualité, douceur et profondeur. Il faut ajouter que ces deux-là ont aussi une excellente formation de clown, alors forcément, les clowns qui les accompagnent depuis longtemps, s'imposent, sans crier gare, pour le plus grand plaisir des spectateurs. Concert prétexte ? Sans nul doute, puisqu'il s'agit de faire sortir le public du confort du récital pour l'intéresser à la vie privée des deux personnages que la chanteuse nous dévoile tout à trac, avec humour et audace.
REPÈRES

Cette équipe est issue de la compagnie Les Nouveaux Nez, reçue par l'ATP en 1998-99 avec « Le Théâtre des Nouveaux Nez » et en 2002-2003 avec « Mad ou nomad ». 
En partenariat avec :

Discours à la Nation

D’ASCANIO CELESTINI & DAVID MURGIA

THÉÂTRE-RÉCIT

CO-ACCUEIL

Avec la Direction des Affaires Culturelles de Nîmes et le Théâtre Christian Liger

MARDI 15 MARS / 20H THÉÂTRE CHRISTIAN LIGER 
DURÉE : 1H20 
PUBLIC ADULTE & ADOLESCENT
TEXTE ET MISE EN SCÈNE Ascanio Celestini INTERPRÉTATION David Murgia COMPOSITION Carmelo Prestigiacomo INTERPRÉTATION MUSICALE Carmelo Prestigiacomo ADAPTATION FRANÇAISE Patrick Bebi CRÉATIONS LUMIÈRES Danilo Focco SCÉNOGRAPHIE Chloé Kegelart RÉGIE Manu Savini et Philippe Kariger COPRODUCTION Festival de Liège et Théâtre National de Bruxelles. SOUTIEN L'Ancre Charleroi Discours à la Nation D'ASCANIO CELESTINI & DAVID MURGIA © Antonio Gomez Garcia
ASCANIO CELESTINI, FIGURE MAJEURE DU THÉÂTRE-RÉCIT ITALIEN

Avec sa langue inimitable, à la poésie sautillante, à l'humour ravageur, à la fois tendre et vipérine ; avec sa conscience politique et un véritable amour des « petites gens » ; avec son sens aigu de la musicalité des mots ; avec tout ça, Ascanio a construit en quelques années une grande oeuvre théâtrale. C'est une figure majeure du théâtre-récit italien, un genre qui n'a pas d'équivalent en France mais qui pourrait se définir comme un théâtre d'expérience. 
C'est au croisement de deux domaines que s'affirme sa vocation : d'un côté l'enquête documentaire, le recueil de traditions, de langages, ou de luttes populaires, de l'autre la mise en mouvement de ce matériau sur les tréteaux, par la voix solitaire, mais infiniment peuplée, d'un personnagenarrateur. Ce souci de l'archive sociale et historique, mêlée à l'affabulation du conte et à l'art du récit, cela donne en Italie le « théâtre-récit ».
FÉROCITÉ SALUTAIRE PORTÉE PAR UN COMÉDIEN ÉPOUSTOUFLANT 

Célestini choisit un parti pris féroce, jouissif, salutaire un spectacle tout simplement magistral où l'on rit aux éclats de ce qui fait mal.... Il lance une attaque anticapitaliste et la confie à David Murgia. Dans des harangues enflammées ou des discours d'un cynisme suffocant, au milieu d'un tas de caissettes de bois, accompagné par un guitariste, David Murgia, véritable virtuose, donne vie avec férocité et un plaisir visible à ces politiciens ou chefs d'entreprise dont le discours, débarrassé de son vernis de respectabilité, se pare d'un grotesque aussi comique qu'effrayant. La docilité du peuple, la démission des syndicats, le marché globalisé, tout cela est salué par des personnages hilares dénués du moindre remords...
REPÈRES

Ce spectacle a reçu le prix du public Festival Off / Avignon 2013 et le prix de la Critique.
LA PRESSE 

« Toujours souriant et affable, David Murgia, étonnant d'aisance, d'une vitesse d'élocution remarquable, déroule cet humour qui prend toujours à contre-pied et détourne les techniques du récit populaire. »
POLITIS

« Discours tellement loufoque et cynique qu'il ne peut provoquer que le rire. Un spectacle roboratif. » LE CANARD ENCHAÎNÉ 

Au nom du père et du fils et de J. M. Weston

DE JULIEN MABIALA BISSILA

CREATION COPRODUCTION FATP

MARDI 30 MARS / 20H ODÉON
DURÉE : 1H30 
PUBLIC ADULTE & ADOLESCENT
MISE EN SCÈNE Julien Mabiala Bissila COLLABORATION À LA MISE EN SCÈNE Jean-François Auguste SCÉNOGRAPHIE Delphine Sainte-Marie COMÉDIENS Julien Mabiala Bissila, Criss Niangouna et Bernard Vergne CRÉATION LUMIÈRE Xavier Lazarini COSTUMES Marta Rossi PRODUCTION francophone Le TARMAC, La scène internationale COPRODUCTION Fédération des ATP, Théâtre de l'Union – CDN du Limousin, CMAC – Scène Nationale de Martinique, La friche Belle de Mai 
L'HISTOIRE 

Criss et Cross, deux frères, dans les décombres de la guerre qui a ravagé leur pays, partent à la recherche du trésor enfoui pendant la débandade : une paire de chaussures J. M. Weston, indispensable emblème de leur passé de « sapeurs ». 
Ils creusent et se souviennent des horreurs que leur famille et euxmêmes ont vécues, l'histoire douloureuse d'un pays traversé par le colonialisme, la dictature puis la violence de la guerre civile. Dire les atrocités d'une guerre sans merci et chanter la culture de la Sape, ultime rempart contre la barbarie.  
NOTE DE L'AUTEUR 

Pourquoi tant d'importance accordée aux chaussures au milieu du chaos dans un pays où la Kalachnikov est devenue un stylo pour écrire l'avenir ? On peut le dire, oui, la chaussure est l'empreinte de celui qui la porte, elle se fait à lui et reconduit, comme dans une seconde peau, les plis les plus secrets de son identité. Ce travail s'appuiera sur la force des mots pour conduire les recherches sans trop d'artifices, en poussant les acteurs à la plus grande liberté de jeux. Chaque acte se nomme souffle. La pièce est constituée de cinq souffles, chaque souffle convoque un paysage dévasté. La question du territoire, sinon du lien entre l'espace et la mémoire, est donc centrale, voire primordiale. 
REPÈRES

Julien Mabiala Bissila, né en 1976 à Brazzaville au Congo, suit une formation à l'art dramatique interrompue en 1997 par la guerre civile de laquelle il réchappe en vivant deux ans dans la forêt. Il se consacre ensuite au théâtre en Afrique, puis en France où il est accueilli dans le cadre de programmes d'écritures. Son texte « Au nom du Père… » a été primé aux Journées de Lyon des auteurs de théâtre en 2011. 
LA SAPE 

La S.A.P.E., Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes, est une mode vestimentaire populaire née dans les années 60 après les indépendances du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa. Dans les années 60 après les indépendances du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa. Dans les années 70, les premiers migrants africains ramènent de Paris une « allure » qui masque pour certains les déceptions de l'immigration. La Sape est un moyen de reprendre le contrôle sur un corps-outil utilisé pour les travaux les plus pénibles. 

Elles s'appelaient Phèdre

À PARTIR DE « PHÈDRE » DE JEAN RACINE

THÉÂTRE DES CHIMERES

CO-ACCUEIL Avec la Direction des Affaires Culturelles de Nîmes et le Théâtre Christian Liger

MARDI 12 AVRIL / 20H 
THÉÂTRE CHRISTIAN LIGER 
DURÉE : 1H05
PUBLIC ADULTE & ADOLESCENT
ECRITURE ET MISE EN JEU Jean-Marie Broucaret INTERPRÉTATION Sophie Bancon Catherine Mouriec ASSISTANT Patxi Uzcudun RÉGIE TECHNIQUE Pantxoa Claverie
DE "PHÈDRE" À "ELLES S'APPELAIENT PHÈDRE" 

« Notre intérêt pour la pièce de Racine s'est immédiatement porté sur les échos que ce texte pouvait soulever en nous – singulièrement le thème central de la passion et de ses obstacles, comme le rejet, la jalousie, la morbidité... Nous n'avons pas souhaité proposer une énième mise en scène de ce chef d'oeuvre... Il ne s'agit pas de monter « Phèdre ». Il s'agit de raconter « Phèdre ». 
Deux comédiennes interprètent, ici, les huit personnages de sexes et d'âges différents. Ce parti pris crée une distance qui permet d'entendre et de recevoir la pièce différemment. Sorte de dialogue entre le XVIIième et le XXIième siècle, mais également entre un mythe antique grec, fondateur de notre civilisation, et notre actualité contemporaine. » 

Jean-Marie Broucaret.
DE LA PROSE AUX VERS ET VICE VERSA

L'espace est vide sans colonnes, sans décorum, plus large que profond, comme un écran en cinémascope. Les comédiennes y apparaissent dans des costumes d'aujourd'hui, d'une mode intemporelle. Deux comédiennes, qui en racontant « Phèdre », se racontent elles-mêmes, passant du « direct » à l'alexandrin, avec une aisance savoureuse. Le contraste entre les deux est vivifiant, source de joie et de plaisir. Elles sont elles-mêmes, mais elles sont aussi, tour à tour, l'un des personnages de Racine. Véritable bonheur de les voir passer des vers de Racine à la relation directe au public, le tout à un rythme effréné.
REPÈRES

La Compagnie des Chimères fait partie des « compagnons de route » de l'ATP de Nîmes qui a reçu plusieurs de ses spectacles. Leur mise en scène de la pièce de Bertold Brecht « le Cercle de Craie Caucasien » avait marqué les esprits, de même que trois pièces de Copi et leur version basque de « Oncle Vania ». Ils ont fait une amicale intervention très appréciée lors de la soirée festive de notre 50ème anniversaire. Une journée de sensibilisation en direction des lycées sera mise en place, ainsi qu'une représentation en matinée (se renseigner auprès de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville)
LA PRESSE

« Les scolaires qui ont eu la chance d'assister à une représentation sont restés médusés par l'explosion des passions, notamment par la jalousie, interprétée façon copine vexée, ulcérée, décalée par Catherine Mouriec... L'humour est aussi de la tragédie et là n'est pas la moindre des réussites. » 

SUD-OUEST - avril 2014 
POUR NOS ABONNÉS 

Les spectacles PHEDRE et DEUX SOEURS étant présentés à un jour d'intervalle, nous proposons aux abonnés « Passion » de choisir l'un des deux dans l'abonnement comprenant 9 spectacles, avec possibilité de voir le second au tarif réduit de 10 euros. 

Deux Soeurs 

DE FABIO RUBIANO ORJUELA (COLOMBIE)

CRÉATION

THÉÂTRE DES CHIMERES

CO-ACCUEIL Avec la Direction des Affaires Culturelles de Nîmes et le Théâtre Christian Liger

JEUDI 14 AVRIL / 20H 
THÉÂTRE CHRISTIAN LIGER 
DURÉE : 1H20
PUBLIC ADULTE
MISE EN JEU ET ADAPTATION Jean-Marie Broucaret INTERPRÉTATION Sophie Bancon Catherine Mouriec MUSICIEN / SONORISATEUR en cours de distribution TRADUCTRICES Marie-Carmen Nazabal Amaya Labéguerie
A L'ORIGINE DE CETTE CRÉATION UNE BELLE RENCONTRE 

« Lorsque nous avons découvert l'oeuvre de Fabio Rubiano, lorsque nous avons vu les spectacles de sa compagnie Le Teatro Petra en Colombie, il nous est apparu évident que nous étions en présence d'un auteur et d'un homme de théâtre de premier plan. » 
Les Chimères 

 
Au festival des Translatines 2013, l'ATP découvre cet auteur, metteur en scène et acteur, dans l'une de ses pièces. Enthousiasmés, nous assistons à la lecture d'une autre de ses pièces « Dos Hermanas » Nous sommes conquis par la haute fantaisie de l'écriture ! Le Théâtre des Chimères nous annonce qu'ils vont monter ce texte en traduction française. Nous nous mettons sur les rangs pour programmer « Deux Soeurs », avant même sa création. En toute confiance, nous connaissons le travail des « Chimères » et l'excellence des deux comédiennes, Sophie Bancon et Catherine Mouriec.
"DEUX SOEURS", COMÉDIE D'UNE TRAGÉDIE 

C'est l'histoire de la rivalité de deux soeurs autour du mari de l'une d'entre elles. Dans l'écriture alternent dialogues vifs, incisifs, apartés, tirades, monologues, scènes muettes en une variété surprenante et tonique. La surprise, l'inattendu, l'incongru sont de la partie. A la manière d'enquêtes policières, la narration se déploie en plusieurs épisodes non chronologiques, avec de fréquents retours en arrière qui rappelle le montage cinématographique. « Un seul espace agrémenté de quelques accessoires évocateurs pour situer les actions... En fond de scène, un écran sur lequel se détache le jeu, pour poser la référence au cinéma. Pas de projection vidéo sinon le titre de chaque époque. Il y aura de la musique et un bruiteur à vue... C'est le jeu des actrices qui sera privilégié et moteur de la théâtralité. » 

Notes d'intentions (extraits) de Jean-Marie Broucaret.
REPÈRES

Fabio Rubiano Orjuela est né en 1963 en Colombie. Diplômé en art Dramatique, il est aussi dramaturge, metteur en scène et acteur. Il a reçu le prix national de mise en scène en 2013. Il a écrit et mis en scène plus de vingt pièces.
POUR NOS ABONNÉS 

Les spectacles PHEDRE et DEUX SOEURS étant présentés à un jour d'intervalle, nous proposons aux abonnés « Passion » de choisir l'un des deux dans l'abonnement comprenant 9 spectacles, avec possibilité de voir le second au tarif réduit de 10 euros.